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Cette commission ne change rien au prix que vous payez. Je ne propose ici que du matériel compatible avec les montages que je recommande à mes clients.
D'abord : 12, 24 ou 48 volts ?
C'est la première décision, et elle détermine tout le reste — contrôleur, batteries, onduleur et câblage doivent parler la même tension. La règle de base : plus la tension est élevée, moins il circule de courant pour la même puissance. Moins de courant, c'est des câbles plus fins, moins de pertes et moins de chaleur.
| Tension | Puissance visée | Pour qui | À savoir |
|---|---|---|---|
| 12 V | Jusqu'à environ 1 500 W | VR, cabane, chalet de fin de semaine, secours des appareils essentiels | Composants les moins chers et les plus faciles à trouver. En contrepartie, 1 500 W en 12 V représente plus de 125 A : gros câbles, bornes bien serrées et fusibles correctement dimensionnés ne sont plus facultatifs. |
| 24 V | Environ 1 500 à 5 000 W | Chalet habité à l'année, secours complet d'une maison | Le meilleur compromis pour la plupart des gens : deux fois moins de courant qu'en 12 V, câblage raisonnable, choix d'équipement encore large. |
| 48 V | 5 000 W et plus | Maison complète, hors réseau, autonomie prolongée | Le standard des onduleurs hybrides modernes. Le plus efficace, mais l'équipement coûte plus cher et l'installation demande de la rigueur. |
Trois principes à ne pas oublier : toutes les batteries d'un même parc doivent être identiques (même modèle, même âge) ; le contrôleur doit accepter la tension à vide de votre chaîne de panneaux par temps froid, qui est plus élevée qu'en été ; et chaque section du circuit a besoin de sa propre protection.
12 VSystème 12 volts
11 articles
Système 12 volts
Pour un VR, une cabane ou le secours de vos appareils essentiels. Simple à monter, pièces faciles à trouver — à condition de ne pas négliger le calibre des câbles.
Contrôleur de charge MPPT 12 V
Il adapte la tension des panneaux à celle des batteries et en tire jusqu'à 30 % de plus qu'un contrôleur PWM. À dimensionner selon l'ampérage total de vos panneaux.
Le modèle proposé ici reconnaît seul le 12, 24, 36 ou 48 V et accepte jusqu’à 100 A. C’est plus que nécessaire pour un montage 12 V, mais il vous suivra si vous montez en tension plus tard.
Batterie LiFePO4 12 V — pour démarrer
Le lithium-fer-phosphate accepte d'être déchargé presque complètement et dure des milliers de cycles, contrairement aux batteries au plomb qu'on ne doit pas descendre sous la moitié.
Le modèle proposé ici offre 100 Ah, soit 1 280 Wh, avec un BMS de 100 A et un suivi Bluetooth de la charge. Surtout, il coupe de lui-même la recharge sous 0 °C : c’est le détail qui compte au Québec, parce qu’une batterie au lithium chargée par temps de gel s’abîme de façon définitive. Format Groupe 24, comme une batterie d’auto.
Batterie LiFePO4 12 V — grande capacité
La même technologie, mais trois fois la réserve : 314 Ah, soit 4 019 Wh, avec un BMS de 200 A et plus de 6 000 cycles annoncés. C’est le choix à faire si vous voulez passer plusieurs jours sans soleil plutôt que quelques heures. Une seule grosse batterie coûte généralement moins cher que trois petites à capacité égale, et elle vous évite les connexions en parallèle, qui sont la source d’ennuis la plus courante. Prévoyez par contre l’espace et le poids.
Voir sur AmazonOnduleur 12 V onde pure — 1 500 W
L'onde pure est nécessaire pour l'électronique, les moteurs et les appareils médicaux. Les modèles à onde modifiée coûtent moins cher mais abîment certains équipements.
Le modèle proposé ici donne 1 500 W en 12 V — le plafond de cette catégorie — avec quatre prises, des ports USB et USB-C, et une télécommande pour l’allumer sans aller au sous-sol. Un point à ne pas manquer : 1 500 W en 12 V, c’est 125 A tirés de la batterie. Il faut donc un BMS capable de les fournir — la batterie « grande capacité » ci-dessus (BMS 200 A) suit sans problème, tandis que le modèle d’entrée (BMS 100 A) se met en sécurité avant d’atteindre la pleine puissance. Avec cette dernière, visez plutôt 1 000 W.
Onduleur 12 V onde pure — 2 000 W
Quand 1 500 W ne suffisent pas — une pompe de puisard, un congélateur et le reste de la maisonnée en même temps — ce modèle donne 2 000 W en continu et encaisse 4 000 W en pointe, ce qui couvre l’appel de démarrage d’un moteur. Rendement supérieur à 90 %, trois prises, port USB et télécommande. Sachez ce que vous demandez : 2 000 W en 12 V, c’est 167 A. Vous êtes au-delà de ce que je recommande pour cette tension — il vous faut la batterie à BMS de 200 A, du câble très gros et un onduleur installé à quelques centimètres des bornes. À ce niveau de puissance, passer en 24 V coûte souvent moins cher que le cuivre que vous devrez acheter.
Voir sur AmazonCâblage, connecteurs et protection
Câble de calibre suffisant, connecteurs MC4, porte-fusibles et disjoncteur entre les panneaux, le contrôleur et la batterie. C'est la partie qu'on néglige, et c'est celle qui cause les incendies.
Le modèle proposé ici est un sectionneur CC 32 A / 500 V en boîtier étanche IP65, qui convient aussi bien en 12, 24 qu’en 48 V. Il se place entre les panneaux et le contrôleur : c’est lui qui vous permet de couper la production pour travailler sans danger. Attention : il ne remplace pas la protection côté batterie, qui doit être dimensionnée beaucoup plus gros — c’est là que passent les courants les plus élevés.
Fixation des panneaux
Un panneau mal fixé finit par vibrer, user son câblage et partir au premier grand vent. Les supports en Z sont la solution la plus simple pour une toiture plate ou légèrement inclinée — toit de VR, cabanon, remise. Le modèle proposé ici est un jeu Renogy de 4 pièces, soit ce qu’il faut pour un seul panneau : comptez un jeu par panneau. Prévoyez aussi un scellant à toiture pour chaque perçage, sans quoi vous réglez un problème en en créant un autre.
Voir sur AmazonCâbles de batterie 1/0 AWG
C’est le câble qui relie la batterie à l’onduleur, et c’est le maillon que l’on sous-estime presque toujours. L’ensemble proposé ici est en 1/0 AWG — le calibre qu’exigent les 125 à 167 A d’un onduleur de 1 500 à 2 000 W — avec un câble rouge et un noir de 0,9 m, cosses à anneau de 3/8 po déjà serties aux quatre extrémités. Deux choses à vérifier avant de commander : le vendeur offre plusieurs calibres et plusieurs longueurs sous le même article, alors choisissez bien la variante ; et mesurez le diamètre de vos bornes, car une cosse de 3/8 po ne passe pas sur un boulon plus gros. À noter aussi qu’il s’agit de cuivre pur, pas d’aluminium cuivré : à calibre égal, l’aluminium cuivré chauffe davantage et se corrode aux bornes. La différence de prix est réelle, mais c’est le mauvais endroit pour économiser.
Voir sur AmazonRépartiteurs en Y pour panneaux
Pour brancher plusieurs panneaux en parallèle sur une seule entrée de contrôleur. L’ensemble proposé ici est une paire de répartiteurs en Y — un mâle vers trois femelles et son inverse — en boîtier étanche IP67, tenue 1 000 V, compatibles avec du câble photovoltaïque de 14 à 10 AWG. Un calcul à faire avant de commander : en parallèle, les courants s’additionnent. Le connecteur est donné pour 20 A dans sa fiche technique, même si le titre annonce 30 A — retenez le chiffre le plus bas. Trois panneaux de 100 W restent sous la limite; trois panneaux de 200 W la dépassent. Et une nuance selon votre tension : le parallèle garde la tension basse et fait monter le courant, ce qui convient bien en 12 V. En 24 V et surtout en 48 V, on cherche l’inverse — les panneaux se montent en série pour élever la tension et réduire le courant. Ces répartiteurs servent alors à combiner des chaînes complètes, pas des panneaux isolés.
Voir sur AmazonSectionneur principal de batterie
Le coupe-circuit principal : une manette qui isole complètement la batterie du reste du montage. C’est ce qui vous permet de travailler sans risque, de laisser l’installation seule pendant des semaines, ou de tout couper d’un seul geste si quelque chose chauffe. Le modèle proposé ici tient 275 A en continu, 455 A pendant cinq minutes et 1 250 A à l’appel — confortablement au-dessus des 167 A de l’onduleur le plus puissant de cette page. Il accepte le 12 comme le 48 V, et ses goujons de 3/8 po reçoivent directement les cosses des câbles ci-dessus. Vérifiez la variante à la commande : le vendeur regroupe plusieurs ampérages sous le même article, c’est bien le 275 A qu’il vous faut. Une confusion à éviter : un sectionneur n’est pas un fusible. Celui-ci coupe quand vous le décidez; il ne coupe pas de lui-même en cas de surintensité. Les deux ont leur rôle — prévoyez aussi un fusible ou un disjoncteur CC dimensionné pour votre installation.
Voir sur AmazonDisjoncteur CC réarmable
La protection automatique côté batterie — celle qui agit sans vous. Contrairement au sectionneur, ce disjoncteur coupe de lui-même : court-circuit ou surcharge, il déclenche avant que le câble ne chauffe. Et il se réarme à la main, sans pièce à remplacer, là où un fusible se rachète chaque fois. Étanche, à montage en surface, prévu pour le 12 comme le 48 V. Choisissez l’ampérage selon votre montage. Le même article est offert en 30, 70, 120, 150 et 200 A — vérifiez la variante avant de commander. La règle est simple : prenez la valeur juste au-dessus du courant que tire votre onduleur à pleine charge.
• 12 V, onduleur 1 500 W → 125 A tirés, prenez le 150 A.
• 12 V, onduleur 2 000 W → 167 A tirés, prenez le 200 A.
• 24 V, onduleur 2 000 W → 83 A seulement, le 120 A suffit.
• 48 V, onduleur 2 000 W → 42 A, le 70 A fait le travail.
Voilà l’illustration concrète de ce que dit le tableau en haut de page : plus vous montez en tension, plus tout ce qui suit se simplifie — et coûte moins cher. Vérifiez enfin le diamètre des goujons de la variante retenue, pour qu’il corresponde aux cosses de vos câbles.
24 VSystème 24 volts
10 articles
Système 24 volts
Le compromis que je recommande le plus souvent : deux fois moins de courant qu'en 12 V, pour un équipement encore abordable.
Contrôleur de charge MPPT 24 V
La plupart des modèles reconnaissent automatiquement 12 ou 24 V. Vérifiez surtout la tension d'entrée maximale : par grand froid, vos panneaux produisent plus que leur valeur nominale.
Le modèle proposé ici encaisse 150 V à l’entrée et 100 A en sortie, soit environ 2 400 W en 24 V.
Batterie LiFePO4 24 V — 100 Ah
Une batterie 24 V d’un seul bloc évite d’avoir à monter deux unités 12 V en série — moins de connexions, moins de déséquilibre à surveiller. Le modèle proposé ici offre 100 Ah, soit 2 560 Wh, avec protection contre la recharge sous 0 °C et une durée annoncée allant jusqu’à 15 000 cycles. Faites bien le calcul avant de commander — c’est le point critique de cette section. Son BMS est limité à 100 A, ce qui représente environ 2 500 W en 24 V. Or les deux onduleurs ci-dessus demandent davantage : le 3 000 W tire 125 A, le 4 000 W en tire 167. Une seule batterie ne suffit donc à aucun des deux à pleine charge. Il vous en faut deux en parallèle — ce qui double le courant disponible et, au passage, l’autonomie. C’est de toute façon ce que vous voudrez pour une maison : 2 560 Wh partent vite quand le réfrigérateur et la pompe tournent. Rappelez-vous la règle énoncée en haut de page : les batteries d’un même parc doivent être identiques, même modèle et même âge. Achetez-les ensemble.
Voir sur AmazonOnduleur hybride 24 V — 3 000 W
L’onde pure est nécessaire pour l’électronique, les moteurs et les appareils médicaux. Les modèles à onde modifiée coûtent moins cher mais abîment certains équipements. Le modèle proposé ici donne 3 000 W en continu — le cœur de la plage 24 V — et c’est un hybride : le contrôleur de charge MPPT de 100 A est déjà dedans. Ce que ça implique pour votre liste d’achats : si vous choisissez celui-ci, le contrôleur MPPT séparé proposé plus haut devient inutile — vous payeriez deux fois la même fonction. Un seul boîtier, un seul câblage à faire, une pièce de moins qui peut lâcher. Côté batterie, 3 000 W en 24 V représentent 125 A : prévoyez le disjoncteur de 150 A et des câbles de calibre 1/0 AWG, comme pour le montage 12 V à 1 500 W — sauf qu’ici vous obtenez le double de puissance pour le même courant. C’est tout l’intérêt du 24 V.
Voir sur AmazonOnduleur hybride 24 V — 4 000 W · celui que j’utilise
C’est le modèle que j’utilise moi-même, pour alimenter le bâtiment de mon bureau. Je ne le recommande pas sur papier : je vis avec tous les jours. Il donne 4 000 W en continu, avec un contrôleur MPPT de 140 A déjà intégré et un écran tactile de 6,25 po qui affiche en temps réel ce qui entre, ce qui sort et où en est la batterie — c’est le genre de détail qu’on sous-estime à l’achat et qu’on utilise chaque semaine. À 4 000 W, on tient une maison complète en secours : la pompe, le réfrigérateur, le congélateur, l’éclairage et le chauffage d’appoint en même temps. Prévoyez la protection en conséquence : 4 000 W en 24 V, c’est 167 A. Prenez le disjoncteur de 200 A et gardez les câbles 1/0 AWG courts. C’est aussi le seul modèle de cette page qui rend le contrôleur séparé vraiment superflu — ses 140 A d’entrée solaire dépassent ce que la plupart des installations résidentielles produiront.
Voir sur AmazonCâblage, connecteurs et protection
Le 24 V permet des câbles plus fins qu'en 12 V pour la même puissance — mais la protection reste identique : fusible ou disjoncteur sur chaque section.
Le modèle proposé ici est un sectionneur CC 32 A / 500 V en boîtier étanche IP65, qui convient aussi bien en 12, 24 qu’en 48 V. Il se place entre les panneaux et le contrôleur : c’est lui qui vous permet de couper la production pour travailler sans danger. Attention : il ne remplace pas la protection côté batterie, qui doit être dimensionnée beaucoup plus gros — c’est là que passent les courants les plus élevés.
Fixation des panneaux
Un panneau mal fixé finit par vibrer, user son câblage et partir au premier grand vent. Les supports en Z sont la solution la plus simple pour une toiture plate ou légèrement inclinée — toit de VR, cabanon, remise. Le modèle proposé ici est un jeu Renogy de 4 pièces, soit ce qu’il faut pour un seul panneau : comptez un jeu par panneau. Prévoyez aussi un scellant à toiture pour chaque perçage, sans quoi vous réglez un problème en en créant un autre.
Voir sur AmazonCâbles de batterie 1/0 AWG
C’est le câble qui relie la batterie à l’onduleur, et c’est le maillon que l’on sous-estime presque toujours. L’ensemble proposé ici est en 1/0 AWG — le calibre qu’exigent les 125 à 167 A d’un onduleur de 1 500 à 2 000 W — avec un câble rouge et un noir de 0,9 m, cosses à anneau de 3/8 po déjà serties aux quatre extrémités. Deux choses à vérifier avant de commander : le vendeur offre plusieurs calibres et plusieurs longueurs sous le même article, alors choisissez bien la variante ; et mesurez le diamètre de vos bornes, car une cosse de 3/8 po ne passe pas sur un boulon plus gros. À noter aussi qu’il s’agit de cuivre pur, pas d’aluminium cuivré : à calibre égal, l’aluminium cuivré chauffe davantage et se corrode aux bornes. La différence de prix est réelle, mais c’est le mauvais endroit pour économiser.
Voir sur AmazonRépartiteurs en Y pour panneaux
Pour brancher plusieurs panneaux en parallèle sur une seule entrée de contrôleur. L’ensemble proposé ici est une paire de répartiteurs en Y — un mâle vers trois femelles et son inverse — en boîtier étanche IP67, tenue 1 000 V, compatibles avec du câble photovoltaïque de 14 à 10 AWG. Un calcul à faire avant de commander : en parallèle, les courants s’additionnent. Le connecteur est donné pour 20 A dans sa fiche technique, même si le titre annonce 30 A — retenez le chiffre le plus bas. Trois panneaux de 100 W restent sous la limite; trois panneaux de 200 W la dépassent. Et une nuance selon votre tension : le parallèle garde la tension basse et fait monter le courant, ce qui convient bien en 12 V. En 24 V et surtout en 48 V, on cherche l’inverse — les panneaux se montent en série pour élever la tension et réduire le courant. Ces répartiteurs servent alors à combiner des chaînes complètes, pas des panneaux isolés.
Voir sur AmazonSectionneur principal de batterie
Le coupe-circuit principal : une manette qui isole complètement la batterie du reste du montage. C’est ce qui vous permet de travailler sans risque, de laisser l’installation seule pendant des semaines, ou de tout couper d’un seul geste si quelque chose chauffe. Le modèle proposé ici tient 275 A en continu, 455 A pendant cinq minutes et 1 250 A à l’appel — confortablement au-dessus des 167 A de l’onduleur le plus puissant de cette page. Il accepte le 12 comme le 48 V, et ses goujons de 3/8 po reçoivent directement les cosses des câbles ci-dessus. Vérifiez la variante à la commande : le vendeur regroupe plusieurs ampérages sous le même article, c’est bien le 275 A qu’il vous faut. Une confusion à éviter : un sectionneur n’est pas un fusible. Celui-ci coupe quand vous le décidez; il ne coupe pas de lui-même en cas de surintensité. Les deux ont leur rôle — prévoyez aussi un fusible ou un disjoncteur CC dimensionné pour votre installation.
Voir sur AmazonDisjoncteur CC réarmable
La protection automatique côté batterie — celle qui agit sans vous. Contrairement au sectionneur, ce disjoncteur coupe de lui-même : court-circuit ou surcharge, il déclenche avant que le câble ne chauffe. Et il se réarme à la main, sans pièce à remplacer, là où un fusible se rachète chaque fois. Étanche, à montage en surface, prévu pour le 12 comme le 48 V. Choisissez l’ampérage selon votre montage. Le même article est offert en 30, 70, 120, 150 et 200 A — vérifiez la variante avant de commander. La règle est simple : prenez la valeur juste au-dessus du courant que tire votre onduleur à pleine charge.
• 12 V, onduleur 1 500 W → 125 A tirés, prenez le 150 A.
• 12 V, onduleur 2 000 W → 167 A tirés, prenez le 200 A.
• 24 V, onduleur 2 000 W → 83 A seulement, le 120 A suffit.
• 48 V, onduleur 2 000 W → 42 A, le 70 A fait le travail.
Voilà l’illustration concrète de ce que dit le tableau en haut de page : plus vous montez en tension, plus tout ce qui suit se simplifie — et coûte moins cher. Vérifiez enfin le diamètre des goujons de la variante retenue, pour qu’il corresponde aux cosses de vos câbles.
48 VSystème 48 volts
11 articles
Système 48 volts
Pour alimenter une maison complète ou viser une vraie autonomie hors réseau. Le plus efficace, mais celui qui demande le plus de rigueur.
Onduleur hybride 48 V — 6 000 W, sortie 240 V
Le cerveau de l’installation : il gère les panneaux, les batteries et la distribution dans un seul boîtier. Le modèle proposé ici donne 6 000 W en continu avec un double MPPT intégré — deux entrées solaires indépendantes, ce qui permet d’exploiter deux versants de toit à orientations différentes sans que l’un pénalise l’autre. Charge des batteries jusqu’à 200 A, disjoncteur inclus, et jusqu’à 16 unités en parallèle si vos besoins grandissent. Sa vraie différence : la sortie 240 V à deux phases. Presque tous les onduleurs abordables ne fournissent que du 120 V, ce qui exclut la pompe de puits profond, la sécheuse, la cuisinière et la thermopompe. Celui-ci alimente le panneau électrique au complet. C’est la différence entre « garder le réfrigérateur en vie » et « la maison fonctionne normalement ». Et voici l’argument du 48 V en un chiffre : 6 000 W à cette tension ne tirent que 125 A — exactement le même courant qu’un montage 12 V de 1 500 W. Quatre fois la puissance, le même câblage, le même disjoncteur de 150 A. Voilà pourquoi une maison complète se fait en 48 V.
Voir sur AmazonOnduleur hybride 48 V — 5 000 W, certifié UL
L’entrée de gamme du 48 V, avec une certification UL1741. Ce détail n’a l’air de rien tant qu’on ne parle pas à son assureur ou à un inspecteur : pour une installation permanente raccordée au panneau d’une maison, un appareil certifié se défend, un appareil générique beaucoup moins. Si votre projet est fixe et destiné à durer, commencez par là. Le modèle proposé ici donne 5 000 W en continu, avec un contrôleur MPPT de 100 A intégré, et accepte aussi bien le lithium que le plomb — utile si vous récupérez un parc existant. La différence à connaître avec le modèle précédent : celui-ci sort du 120 V. Pour obtenir du 240 V — la pompe de puits, la sécheuse, la cuisinière — il faut deux unités, donc deux fois le prix. L’autre modèle le fait seul. Comparez les deux totaux avant de choisir : si vous n’avez pas besoin de 240 V, celui-ci vous coûtera moins cher et vous donnera la certification en prime. Côté courant, 5 000 W en 48 V ne représentent que 104 A.
Voir sur AmazonParc de batteries 48 V — 5 120 Wh par module
On ne parle plus d’une batterie, mais d’un parc — des modules de format bâti qu’on empile et qu’on ajoute au fil du temps. Le modèle proposé ici offre 100 Ah en 48 V, soit 5 120 Wh par module, dans une coque entièrement métallique, avec Bluetooth, Wi-Fi et communication CAN/RS485 — l’onduleur et la batterie se parlent et ajustent la charge ensemble, au lieu de fonctionner à l’aveugle. Garantie de 10 ans, jusqu’à 32 modules en parallèle. C’est la pièce la mieux certifiée de toute cette page : UL9540, UL1973 et CEC Listed. Pour une installation permanente dans une maison habitée, c’est ce que votre assureur et un inspecteur voudront voir. Sur un parc de batteries logé dans un sous-sol, ce n’est pas un luxe. Prévoyez deux modules dès le départ. Le BMS est limité à 100 A, soit environ 5 100 W — or l’onduleur de 5 000 W tire 104 A et celui de 6 000 W en tire 125. Un seul module ne suffit à aucun des deux à pleine charge. Deux modules donnent 10,2 kWh et le courant nécessaire : c’est le vrai point de départ d’une maison autonome.
Voir sur AmazonBatterie 48 V — boîtier standard, BMS 200 A
La même capacité que le module précédent — 100 Ah en 48 V, 5 120 Wh — mais dans un boîtier ordinaire plutôt qu’un format bâti. Pas de support à monter, pas d’armoire à prévoir : on la pose et on la branche. Son avantage décisif : un BMS de 200 A, soit le double du module en bâti. Une seule unité alimente donc l’un ou l’autre des deux onduleurs de cette section à pleine charge — 104 A pour le 5 000 W, 125 A pour le 6 000 W. Là où il fallait deux modules, une seule batterie suffit. S’y ajoutent la protection contre la recharge par temps froid, un suivi Bluetooth par application, et une durée annoncée allant jusqu’à 15 000 cycles sur dix ans. Comptez 37 kg : lourd, mais transportable par une personne. Le compromis à peser : le module en bâti précédent apporte les homologations UL9540 et UL1973 et le dialogue CAN/RS485 avec l’onduleur — ce que celle-ci n’a pas. Pour une installation permanente déclarée à l’assureur, prenez le bâti. Pour un chalet, un garage ou un montage que vous voulez simple et évolutif, celle-ci fait le travail avec une seule unité.
Voir sur AmazonContrôleur MPPT haute tension
Si votre onduleur n'intègre pas de contrôleur, il vous en faut un capable d'encaisser une longue chaîne de panneaux en série — c'est ce qui permet d'utiliser des câbles fins sur de longues distances.
Le modèle proposé ici accepte 150 V à l’entrée et 100 A, soit près de 4 800 W en 48 V.
Sectionneurs et protection
En 48 V, un arc électrique ne s'éteint pas tout seul comme en basse tension. Sectionneurs adaptés au courant continu, porte-fusibles et parasurtenseurs ne sont pas optionnels.
Le modèle proposé ici est un sectionneur CC 32 A / 500 V en boîtier étanche IP65, qui convient aussi bien en 12, 24 qu’en 48 V. Il se place entre les panneaux et le contrôleur : c’est lui qui vous permet de couper la production pour travailler sans danger. Attention : il ne remplace pas la protection côté batterie, qui doit être dimensionnée beaucoup plus gros — c’est là que passent les courants les plus élevés.
Fixation des panneaux
Un panneau mal fixé finit par vibrer, user son câblage et partir au premier grand vent. Les supports en Z sont la solution la plus simple pour une toiture plate ou légèrement inclinée — toit de VR, cabanon, remise. Le modèle proposé ici est un jeu Renogy de 4 pièces, soit ce qu’il faut pour un seul panneau : comptez un jeu par panneau. Prévoyez aussi un scellant à toiture pour chaque perçage, sans quoi vous réglez un problème en en créant un autre.
Voir sur AmazonCâbles de batterie 1/0 AWG
C’est le câble qui relie la batterie à l’onduleur, et c’est le maillon que l’on sous-estime presque toujours. L’ensemble proposé ici est en 1/0 AWG — le calibre qu’exigent les 125 à 167 A d’un onduleur de 1 500 à 2 000 W — avec un câble rouge et un noir de 0,9 m, cosses à anneau de 3/8 po déjà serties aux quatre extrémités. Deux choses à vérifier avant de commander : le vendeur offre plusieurs calibres et plusieurs longueurs sous le même article, alors choisissez bien la variante ; et mesurez le diamètre de vos bornes, car une cosse de 3/8 po ne passe pas sur un boulon plus gros. À noter aussi qu’il s’agit de cuivre pur, pas d’aluminium cuivré : à calibre égal, l’aluminium cuivré chauffe davantage et se corrode aux bornes. La différence de prix est réelle, mais c’est le mauvais endroit pour économiser.
Voir sur AmazonRépartiteurs en Y pour panneaux
Pour brancher plusieurs panneaux en parallèle sur une seule entrée de contrôleur. L’ensemble proposé ici est une paire de répartiteurs en Y — un mâle vers trois femelles et son inverse — en boîtier étanche IP67, tenue 1 000 V, compatibles avec du câble photovoltaïque de 14 à 10 AWG. Un calcul à faire avant de commander : en parallèle, les courants s’additionnent. Le connecteur est donné pour 20 A dans sa fiche technique, même si le titre annonce 30 A — retenez le chiffre le plus bas. Trois panneaux de 100 W restent sous la limite; trois panneaux de 200 W la dépassent. Et une nuance selon votre tension : le parallèle garde la tension basse et fait monter le courant, ce qui convient bien en 12 V. En 24 V et surtout en 48 V, on cherche l’inverse — les panneaux se montent en série pour élever la tension et réduire le courant. Ces répartiteurs servent alors à combiner des chaînes complètes, pas des panneaux isolés.
Voir sur AmazonSectionneur principal de batterie
Le coupe-circuit principal : une manette qui isole complètement la batterie du reste du montage. C’est ce qui vous permet de travailler sans risque, de laisser l’installation seule pendant des semaines, ou de tout couper d’un seul geste si quelque chose chauffe. Le modèle proposé ici tient 275 A en continu, 455 A pendant cinq minutes et 1 250 A à l’appel — confortablement au-dessus des 167 A de l’onduleur le plus puissant de cette page. Il accepte le 12 comme le 48 V, et ses goujons de 3/8 po reçoivent directement les cosses des câbles ci-dessus. Vérifiez la variante à la commande : le vendeur regroupe plusieurs ampérages sous le même article, c’est bien le 275 A qu’il vous faut. Une confusion à éviter : un sectionneur n’est pas un fusible. Celui-ci coupe quand vous le décidez; il ne coupe pas de lui-même en cas de surintensité. Les deux ont leur rôle — prévoyez aussi un fusible ou un disjoncteur CC dimensionné pour votre installation.
Voir sur AmazonDisjoncteur CC réarmable
La protection automatique côté batterie — celle qui agit sans vous. Contrairement au sectionneur, ce disjoncteur coupe de lui-même : court-circuit ou surcharge, il déclenche avant que le câble ne chauffe. Et il se réarme à la main, sans pièce à remplacer, là où un fusible se rachète chaque fois. Étanche, à montage en surface, prévu pour le 12 comme le 48 V. Choisissez l’ampérage selon votre montage. Le même article est offert en 30, 70, 120, 150 et 200 A — vérifiez la variante avant de commander. La règle est simple : prenez la valeur juste au-dessus du courant que tire votre onduleur à pleine charge.
• 12 V, onduleur 1 500 W → 125 A tirés, prenez le 150 A.
• 12 V, onduleur 2 000 W → 167 A tirés, prenez le 200 A.
• 24 V, onduleur 2 000 W → 83 A seulement, le 120 A suffit.
• 48 V, onduleur 2 000 W → 42 A, le 70 A fait le travail.
Voilà l’illustration concrète de ce que dit le tableau en haut de page : plus vous montez en tension, plus tout ce qui suit se simplifie — et coûte moins cher. Vérifiez enfin le diamètre des goujons de la variante retenue, pour qu’il corresponde aux cosses de vos câbles.
Questions fréquentes
Quelle tension choisir pour un système solaire : 12, 24 ou 48 volts ?
La règle tient à la puissance visée. Le 12 V convient jusqu'à environ 1 500 W : c'est le choix d'un VR, d'une cabane ou du secours des appareils essentiels. Le 24 V couvre de 1 500 à 5 000 W, soit un chalet habité à l'année ou le secours complet d'une maison. Le 48 V s'impose à partir de 5 000 W, pour une maison complète ou une autonomie hors réseau. Plus la tension est élevée, moins il circule de courant pour la même puissance : les câbles sont plus fins, les pertes plus faibles et l'installation moins coûteuse.
Quelle taille de disjoncteur faut-il pour un onduleur solaire ?
Prenez la valeur juste au-dessus du courant que tire l'onduleur à pleine charge, soit la puissance divisée par la tension. Un onduleur de 1 500 W en 12 V tire 125 A et demande un disjoncteur de 150 A. Le même 1 500 W en 24 V ne tire que 63 A. Un 2 000 W en 12 V monte à 167 A et exige un 200 A, alors qu'en 48 V il ne demande que 42 A.
Pourquoi faut-il un onduleur à onde sinusoïdale pure ?
L'onde pure reproduit fidèlement le courant du réseau. Elle est nécessaire pour l'électronique, les moteurs et les appareils médicaux. Les onduleurs à onde modifiée coûtent moins cher, mais ils font chauffer certains moteurs, brouillent des appareils audio et abîment à la longue les équipements sensibles.
Un sectionneur de batterie remplace-t-il un fusible ?
Non. Un sectionneur coupe le circuit quand vous le décidez : il sert à travailler en sécurité ou à isoler l'installation. Un fusible ou un disjoncteur coupe de lui-même en cas de surintensité, avant que le câble ne chauffe. Les deux sont nécessaires et remplissent des rôles distincts.
Faut-il brancher les panneaux solaires en série ou en parallèle ?
En parallèle, la tension reste la même et les courants s'additionnent : cela convient à un système 12 V. En série, la tension monte et le courant diminue, ce qui est recherché en 24 et surtout en 48 V, parce que cela permet des câbles plus fins sur de longues distances. Vérifiez toujours que le contrôleur accepte la tension à vide de votre chaîne par grand froid, plus élevée qu'en été.
Pourquoi une batterie de 100 Ah ne suffit-elle pas à un onduleur de 2 000 W ?
Parce que la capacité en ampères-heures et le courant maximal sont deux choses différentes. Une batterie de 100 Ah dotée d'un BMS limité à 100 A ne laisse pas passer davantage, or un onduleur de 2 000 W en 12 V réclame 167 A. Le BMS se met en sécurité avant la pleine puissance. Il faut soit une batterie dont le BMS supporte le courant, soit deux batteries en parallèle.
Une batterie au lithium peut-elle être rechargée par temps froid ?
Non, et c'est un point critique au Québec. Une batterie LiFePO4 rechargée sous 0 °C subit un dommage définitif. Choisissez un modèle doté d'une protection basse température, qui coupe la recharge de lui-même sous le seuil, ou installez le parc dans un espace tempéré.
Vous ne savez pas quelle tension choisir ?
Dites-moi ce que vous voulez alimenter et combien de temps, et je vous dirai vers quoi vous diriger — c'est exactement le genre de question qu'on règle en trente minutes.
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